Chlorose ferrique : 5 conseils pour y remédier

Caractérisée par une décoloration et un jaunissement des feuilles, la chlorose ferrique est une maladie répandue, notamment dans les vignes. Une carence en fer en est la cause et cette cause a plusieurs origines. Vous souhaitez en savoir plus ?  Découvrez les origines possibles d’une carence en fer et 5 conseils pour traiter la chlorose ferrique dans votre culture.

 

Les origines de la chlorose ferrique 

 

La chlorose ferrique touche principalement la vigne et les arbres fruitiers. En plus de jaunir, les feuilles des plantes se flétrissent et peuvent comporter des nécroses. Cette maladie est reconnaissable également grâce aux nervures qui restent vertes quel que soit le stade de la carence en fer. Les origines possibles de cette maladie peuvent être diverses. Dans le cas d’une “chlorose ferrique physiologique”, le fer ne peut être absorbé par la plante du fait que le sol soit trop sec ou trop humide. Une “chlorose ferrique vraie” est tout simplement lié à un manque réel de fer dans le sol. Enfin, lorsqu’il s’agit d’une “chlorose ferrique induite”, l’absorption du fer est impossible du fait que le pH du sol soit trop calcaire. 

 

5 conseils 

Voici 5 conseils pour éviter cette maladie et la traiter : 

  • Fractionner les apports équilibrés en azote et en phosphore sans excéder la quantité recommandée ; 
  • Éviter que votre sol ne devienne trop compact en y apportant de la matière organique et en le travaillant le moins possible ;  
  • S’assurer que le pH de votre sol se situe entre 6 et 7 ;
  • Application de chélates en fer favorisant l’assimilabilité des plantes pour lutter contre les chloroses ferriques physiologiques et induites ;
  • Utiliser des engrais riches en fer dans les sols ou sur les feuilles pour lutter contre une chlorose ferrique vraie. 

 

Une analyse régulière des sols permet d’anticiper le risque de carence en fer et l’apparition de chlorose ferrique. Cette maladie est le plus souvent due à un problème d’assimilabilité du fer par les plantes qu’à un manque réel de fer dans le sol. De ce fait, en encourageant l’assimilation du fer par les plantes via notamment la présence et le travail naturel de la matière organique, vous réduisez considérablement le risque que votre culture subisse une chlorose ferrique. 

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